L’imprimante 3d auto-corrective

L’imprimante 3d est l’appareil qui révolutionne actuellement le monde de l’informatique mais aussi de l’industrie. Les utilisateurs pourront désormais utiliser l’impression pour passer d’images virtuelles à objets réels, taillés avec plus ou moins de précision. Aujourd’hui, les ingénieurs continuent de perfectionner et d’améliorer cette technologie pour avoir plus d’efficacité.

La limite de l’imprimante 3d se trouve pour l’instant au niveau du rendu des objets modelés, qui sont fragiles par leur conception. On a dernièrement apportée quelques améliorations aux fonctions de cet appareil avec un logiciel permettant une fabrication plus ergonomique et plus robuste des objets imprimés. L’imprimante 3d auto-correctrice permet ainsi d’analyser les faiblesses de la construction et de les réajuster selon la vocation et l’utilisation de l’objet.

Les concepteurs ont, en effet, noté dernièrement que la transition vers les modèles numériques et les modèles physiques présentent quelques écarts de perfection, qui occasionnent des défauts au niveau du centre de masse et de la résistance de l’objet, à différentes épreuves. Le logiciel calcule ainsi les effets de la gravité sur l’objet dans différentes positions et le modélise en perforant au besoin des sections internes et des supports d’appui.

Lisez-donc cet article pour plus d’informations sur ce type d’imprimante.

One Response to “L’imprimante 3d auto-corrective”

  1. Fred 8 février 2013 at 12:57 #

    …avant même les « écarts de perfection », il serait bienvenu que les logiciels de modélisation permettent d’éditer des STL « imprimables »!! l’ari de rien, c’est pas gagné.

    Un exemple : (je débute, je suis dedans jusqu’aux coudes)… j’utilise ZBRUSH 4R4… je dois :

    1) exporter en STL. Ok, normal, sauf que les STL sont pourris à l’arrivée. Il faut aller les réparer dans meshlab ou netfabb.

    2) je récupère la version « repaired » avec REPETIER, pour pouvoir poser mon objet dans le bon sens sur le plateau, choisir la taille…. et exporter à nouveau en STL toujours (mais positionné)

    3) J’ouvre ce nouveau dossier dans mon slicer SLIC3r. Là, enfin, je peux lancer le calcul d’un Gcode avec la bonne config d’impression. J’exporte ensuite mon Gcode.

    4) enfin, j’ouvre ce Gcode dans REPETIER et je peux lancer l’impression. OUF!

    Alors c’est sur, y’a pas besoin de pédaler, mais quand même ce serait bien si les logiciels de modélisation pouvaient generer des STL « propres », qu’on n’aurait plus qu’à poser sur le plateau de son driver d’imprimante…. et ensuite, formidable, des calculs de solidité (la cerise sur la gâteau).

Laisser un commentaire